
Parce que nous ne devons pas rester silencieux
Unissons nous pour nous imposer et nous faire entendre »

✓ ILS DÉTRUISENT le système de santé et d’action sociale
✓ ILS DIVISENT les salariés, les agents et la population.
✓ ILS PRÉCARISENT les droits fondamentaux, les droits du travail.
UNISSONS-NOUS pour dénoncer les conséquences des décisions des
gouvernements successifs et pour exiger des négociations sur les moyens humains, de fonctionnement et les besoins d’investissement.
La Fonction Publique Hospitalière « est à l’os », le secteur non-lucratif en mauvaise santé financière.
Seuls les actionnaires du secteur lucratif tirent leurs marrons du feu.
Les salariés, les agents et la population se retrouvent de plus en plus démunis et en difficulté. L’austérité affirmée et accentuée dans le PLF et le PLFSS 2024, imposé une fois de plus par un énième 49.3 du gouvernement, est contraire aux mesures à prendre.
La casse organisée du système de santé et d’action sociale participe au déséquilibre et à la précarité de la société.
En cassant le statut des personnels de la Fonction Publique et les conventions collectives, en attaquant les droits syndicaux, en développant un management autoritaire, en cassant le service public et les systèmes de protection sociale, le gouvernement et le patronat portent une lourde responsabilité.
Aujourd’hui, ils doivent répondre à nos exigences par le partage des richesses
LA CGT EXIGE :
✓ L’ouverture de négociations salariales pour le Privé et dans la Fonction Publique, basées sur l’augmentation du point, un SMIC à 2 000 euros bruts, la reconnaissance des qualifications et le doublement du salaire sur la carrière
✓ Un plan d’urgence de financement à la hauteur des besoins en formations et en effectifs
✓ L’ouverture de négociations sur le financement du système de santé et d’action sociale
✓ La sortie du secteur lucratif du champ sanitaire social et médico-social

Dans le Cher la situation est catastrophique !

- Le Plan Régional Santé 3 confirme la disparition d’une maternité dans le Cher, en ligne de mire plutôt celle de St Amand que celle de Vierzon, mais le couperet n’est pas encore tombé. Quel que soit le choix, il sera dramatique pour la population et le service public. La CGT défend les soins de proximité. La proximité, c’est la sécurité.
Au CH J. Cœur, une structure privée vient s’installer dans l’hôpital public pour ouvrir un service de soins suite et de rééducation, pour remplacer des lits d’hospitalisation complète fermés. A tout cela se rajoute la spécialité ORL disparue : la permanence des soins n’est plus assurée (corps étrangers chez les enfants, cancers ORL…) ; 50 lits de chirurgie, 55 de pneumologie et de nombreux lits de SSR fermés depuis plusieurs années. Sans parler de tous les dysfonctionnements dus à la pénurie de personnel, tout grade confondu, qui fuit l’hôpital où il est maltraité par un management délétère. Faute de budget, les projets d’ouverture d’une unité de soins palliatifs et l’agrandissement du service de réanimation sont compromis. Cette liste n’est malheureusement pas exhaustive.
Au Centre Hospitalier de Vierzon la situation est la même. En 2022 fermeture d’un service d’EHPAD (20 lits) avec disparition des postes. Depuis plus d’un an des dizaines de lits « gelés » faute de personnel et comme chaque année de nombreux lits fermés l’été. Un plan de retour à l’équilibre est annoncé qui aura pour conséquences des suppressions de postes. La psychiatrie publique agonise. Elle est le reflet de tous les maux de la société. Une société qui va mal, maltraite la
population, violente les individus.
La CGT du CH G. SAND dresse un bilan, bien peu reluisant, de l’état de la psychiatrie publique dans notre département. Depuis 2019, au total, ce sont 95 bientôt 99 lits de psychiatrie qui permettaient à des patients aux pathologies sévères, souvent chroniques, de bénéficier d’une prise en soin soutenante et contenante prenant en compte à la fois leurs besoins et leur temporalité psychique. Le soin en psychiatrie demande du temps, ce à quoi correspondaient les missions des unités au long
cours aujourd’hui fermées. Suite à ces fermetures de lits l’ARS s’est fait un plaisir de baisser de 3 millions le budget de l’hôpital.
Dans les E.H.P.A.D publics comme privés du département, la situation ne cesse de se dégrader ! Le scandale d’ORPEA n’a malheureusement rien changé, bien au contraire, car pour se dédouaner les Directions attaquent les salariés individuellement et tentent de leur faire porter la responsabilité des dysfonctionnements, entrainant sanctions à tout va et licenciements. Dans les établissements du médico-social et tous ceux du privé, les conditions de travail et d’accueil sont dans le même état de délabrement.
Pour un grand service public de santé et d’action sociale
Ensemble, nous sommes plus forts
Nous sommes toutes et tous concernés pour la défense de notre système de santé
Le 16 novembre, mobilisons-nous et ensemble, pour un grand service public de santé et un accès aux soins à la hauteur des besoins de la population.
10 h 30 Devant le CH Jacques Cœur
10 h 30 Devant le CH de Vierzon
10 h 00 Devant le CH de St Amand


