Casse de nos emplois dans l’industrie, le commerce et les services, dans le fonction publique… ça suffit
Jamais notre pays n’a connu autant d’annonces de fermetures, de réorganisations ou de plans de licenciement que maintenant.
Le patronat a décidé de faire payer aux travailleurs la crise profonde que connait le capitalisme : répondons par la grève et le rapport de forces
L’exemple de la famille Mulliez, « petit groupe familial », en est l’exemple parfait : les propriétaires des enseignes Norauto, Kiabi, Cultura, Boulanger, Kiloutou et pleins d’autres encore, se sont octroyés 1 milliards d’euros de dividendes sur l’enseigne Décathlon. Après avoir fermé une partie des magasins Auchan et licencié des centaines de salariés, après avoir refusé toute augmentation aux salariés de Décathlon, ces « exilés fiscaux » qu’ils sont, se gavent allègrement sur le dos des travailleurs et des fermetures.
Dans les entreprises industrielles du département, les prévisions patronales sont plus qu’alarmantes. Le secteur de l’automobile, mais aussi de l’aéronautique serait particulièrement impacté par les choix des politiques européennes et nationales, et des donneurs d’ordres : plus de voitures à moteur thermique avec le tout électrique, une restructuration complète de la filière et une recomposition, encore une, de la filière aéronautique. Et que dit le patronat local ? Rien. Il se contente de prendre ce qu’est à sa disposition sans exprimer la moindre gratitude à celles et ceux qui produisent les richesses.
Et les licenciés dans tout ça ? L’assurance chômage s’en chargera avec la casse des droits signée encore une fois par les autres organisations syndicales et le patronat.
L’industrie est un moteur de développement social et économique mais pas à n’importe quel prix et pas dans quelles conditions. Les fonctionnaires, dans des services publics de qualité et en nombre, le sont également. Les uns ne vont pas sans les autres et inversement.
Depuis des années, les bassins d’emploi de Saint Florent, de Saint Amand, de Vierzon sont en proie à des fermetures d’usines et des licenciements avec des conséquences désastreuses pour des centaines de familles. La baisse de la population de notre département est la conséquence des fermetures d’entreprises et, in fine, la fermeture de services publiques. Les baisses drastiques de budget et d’investissement dans nos collectivités ne font qu’en rajouter.
Quoi qu’en disent certains de nos députés plutôt de droite et très proches du gouvernement, la production massive d’armes à destination des conflits armés de plus en plus nombreux n’est pas une chance pour notre département. Certes il y a des embauches nombreuses mais pour quelles productions et dans quel but ? Réaffirmons notre volonté de paix et de désarmement.


